Menu Content/Inhalt
Accueil / Actualités

Les Conseillers généraux de la Majorité Départementale

Accueil / Actualités Accueil / Actualités
Activités
Projet politique
Vos élus
Contacts
Archives
Le Conseil général

Newsletter

Pour suivre l'actualité de ce site et recevoir les articles, inscrivez votre adresse email ci-dessous




Politique sociale - RSA Convertir en PDF Version imprimable Inscrivez votre email

ImageRSA : le gouvernement fait le minimum

Dèbut juillet 2009, les allocataires du Revenu de Solidarité Active (RSA) pourront percevoir leur 1er versement. Cette mesure qui vise à remplacer des minima sociaux existants (comme le RMI et l'API) et à se substituer à des dispositifs d’intéressement de retour à l’emploi, concernera environ 7300 bénéficiaires du RMI, 1000 allocataires de l’API et un nombre encore indéterminé de travailleurs pauvres en Lot-et-Garonne.

Le RSA, qui prendra en compte l’ensemble des revenus d’une famille et sa composition, apportera aux travailleurs pauvres un complément de revenu pour franchir le seuil de pauvreté (817 € par mois et par personne).

A ce jour, la dette de l'État à l’égard des Départements au titre du RMI s’élève déjà à près de 2 milliards d’€ et il manque pas moins de 1,5 milliards d'€ dans les caisses pour financer le RSA.

Le compte n'y est pas et les Conseils généraux, en première ligne des politiques d’insertion sur les territoires, vont devoir largement augmenter leur contribution au financement de cette mesure. 

Quant à la pseudo taxation du capital, ne trompons pas les Français. La proposition Sarkozy consiste de fait à imposer encore les classes moyennes et les petits épargnants.

Une telle perspective est inacceptable, alors même que le gouvernement octroie aux plus riches 13 milliards d'allègements fiscaux tous les ans. D’autres questions importantes demeurent, notamment :

  • Comment éviter que le RSA du gouvernement institutionnalise les petits boulots « sous-rémunérés » ?
  • Pourquoi n'est-il rien envisagé pour que l’allocataire sorte du dispositif ? Le RSA ne doit pas devenir une alternative à vie aux contrats de travail classiques. 

De plus, le rapport de F. Bourguignon (président du comité d'évaluation du RSA), indique que le RSA concernera seulement 10% des travailleurs pauvres.
On est bien en deçà des besoins nécessaires à une véritable politique de lutte contre la pauvreté. 

Les élus de la Nouvelle Majorité Départementale attendent maintenant du gouvernement une traduction précise et immédiate de cette annonce en actes, soit notamment l’inscription des crédits promis en loi de finances pour 2009.

Commentaires
Ajouter un nouveau Rechercher
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Titre:
Saisissez le code que vous voyez.

3.23 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

 
< Précédent   Suivant >
designed by www.madeyourweb.com