| Politique sociale - RSA |
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Le RSA, qui prendra en compte l’ensemble des revenus d’une famille et sa composition, apportera aux travailleurs pauvres un complément de revenu pour franchir le seuil de pauvreté (817 € par mois et par personne). A ce jour, la dette de l'État à l’égard des Départements au titre du RMI s’élève déjà à près de 2 milliards d’€ et il manque pas moins de 1,5 milliards d'€ dans les caisses pour financer le RSA. Le compte n'y est pas et les Conseils généraux, en première ligne des politiques d’insertion sur les territoires, vont devoir largement augmenter leur contribution au financement de cette mesure. Quant à la pseudo taxation du capital, ne trompons pas les Français. La proposition Sarkozy consiste de fait à imposer encore les classes moyennes et les petits épargnants. Une telle perspective est inacceptable, alors même que le gouvernement octroie aux plus riches 13 milliards d'allègements fiscaux tous les ans. D’autres questions importantes demeurent, notamment :
De plus, le rapport de F. Bourguignon (président du comité d'évaluation du RSA), indique que le RSA concernera seulement 10% des travailleurs pauvres. Les élus de la Nouvelle Majorité Départementale attendent maintenant du gouvernement une traduction précise et immédiate de cette annonce en actes, soit notamment l’inscription des crédits promis en loi de finances pour 2009.
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RSA : le gouvernement fait le minimum